4.1.1. Mise en équation#
Le but de cette partie est de voir des exemples de mise en équation sur le cas simple du système masse-ressort.
Nous aborderons aussi quelques éléments de modélisation des systèmes atomiques.
4.1.1.1. Oscillateur harmonique#
Exercice
L’équation d’un oscillateur harmonique est un système dont l’évolution est régit par une équation différentielle de la forme:
On considère un ressort de raideur k et de longueur
Exprimer l’équation d’évolution de x(t).
En comparant l’équation d’un oscillateur LC en électrocinétique à celle obtenue ici. Proposer des grandeurs analogues entre k,m,L et C
4.1.1.2. Oscillateur amorti#
Exercice
Un oscillateur (linéaire) amorti possède comme équation différentielle:
On reprend le cas précédent du système masse-ressort mais on suppose que le système est soumis à une force de frottement fluide de la forme
Déterminer la nouvelle équation qui régit l’évolution de x. Introduire les expressions de la pulsation propre et du facteur de qualité.
Déduire une analogie avec la résistance électrique d’un circuit RLC série.
Retrouver, en utilisant l’analogie précédente les valeurs de la pulsation propre, du facteur de qualité et du coefficient d’amortissement.
Remarque: Comme précédemment, on réalisera un changement de variable
4.1.1.3. Oscillateur forcé#
Nous allons étudier deux manières de forcer un oscillateur: par une force extérieure sinusoïdale ou en faisant bouger l’autre extrémité du ressort.
Exercice
On considère l’oscillateur amorti étudié précédemment. On applique à la masse m une force supplémentaire
On pose X(t) l’écart à la position d’équilibre.
Etablir l’équation différentielle qui régit l’évolution de X(t)
En déduire la représentation complexe
de X(t). Commenter le comportement fréquentielle de la réponse en élongation.
Exercice
On considère à nouveau l’oscillateur amorti mais sans la force ajotée précédemment. Par contre, on fait bouger le point A de sorte que
On pose X(t) l’écart à la position d’équilibre lorsque
Etablir l’équation différentielle qui régit l’évolution de X(t)
En déduire la représentation complexe
de X(t). Commenter le comportement fréquentielle de la réponse en élongation.